Une douce soirée dans le parc de Versailles pour un hommage à Maurice Béjart.
Même la météo marque une pause alors qu'on était venu avec imperméables et parapluies !
Le décor est somptueux puisque la scène est placée sur un bassin, le bassin d'Apollon avec le château (à gauche) et le parc (à droite) en toile de fond.
L'hommage est rendu par le ballet de Tokyo et ... Sylvie GUILLEM! On court pour voir la grande étoile exilée à Londres...
L'hommage débute par le classique de Béjart, le sacre du Printemps, très bien interprété par le ballet de Tokyo. Du déjà vu, mille fois vu, mais c'est bien fait, propre et techniquement au point. Bonne mise en bouche.
Puis vient l'immense Sylvie pour un solo de huit minutes : la Luna sur une musique de Bach. Un pur régal d'harmonie et d'envoûtement. 8 minutes qui durent une éternité.
Ensuite un ballet dont j'ai oublié le nom avec des joueurs de football US ...sans intérêt. Comme quoi Béjart lui-même pouvait se rater.
Enfin, retour de Sylvie Guillem pour le Boléro de Ravel, toujours sur la chorégraphie Béjart.
J'ai déjà dit et écrit cent fois qu'il y avait trois rencontres dont je ne me lassais et me lasserai jamais : les chevreuils en forêt, les dauphins en mer et... le boléro sur la chorégraphie de Béjart ! Quand, en plus, c'est Sylvie Guillem qui est au c½ur du ballet, là, debout sur la table, on en pleure.
Même la météo marque une pause alors qu'on était venu avec imperméables et parapluies !
Le décor est somptueux puisque la scène est placée sur un bassin, le bassin d'Apollon avec le château (à gauche) et le parc (à droite) en toile de fond.
L'hommage est rendu par le ballet de Tokyo et ... Sylvie GUILLEM! On court pour voir la grande étoile exilée à Londres...
L'hommage débute par le classique de Béjart, le sacre du Printemps, très bien interprété par le ballet de Tokyo. Du déjà vu, mille fois vu, mais c'est bien fait, propre et techniquement au point. Bonne mise en bouche.
Puis vient l'immense Sylvie pour un solo de huit minutes : la Luna sur une musique de Bach. Un pur régal d'harmonie et d'envoûtement. 8 minutes qui durent une éternité.
Ensuite un ballet dont j'ai oublié le nom avec des joueurs de football US ...sans intérêt. Comme quoi Béjart lui-même pouvait se rater.
Enfin, retour de Sylvie Guillem pour le Boléro de Ravel, toujours sur la chorégraphie Béjart.
J'ai déjà dit et écrit cent fois qu'il y avait trois rencontres dont je ne me lassais et me lasserai jamais : les chevreuils en forêt, les dauphins en mer et... le boléro sur la chorégraphie de Béjart ! Quand, en plus, c'est Sylvie Guillem qui est au c½ur du ballet, là, debout sur la table, on en pleure.