Bravo au Président URIBE pour cette magnifique opération de libération des otages sans effusion de sang !
Et réjouissons-nous de cette ambiance de concorde nationale, en France, autour de cette personnalité qui sait parler à nos coeurs...
Comment ne pas être ébloui, en particulier, quand les premiers mots d'Ingrid BETANCOURTont exprimé une pensée solidaire pour les otages encore retenus dans la jungle colombienne ? Car il reste des otages.
J'ai noté à ce sujet la proposition du Président Sarkozy : il est prêt – dit-il – à accueillir en France les membres des FARC qui renonceraient à la lutte armée. J'approuve cette proposition.
Mais alors pourquoi faire cela aujourd'hui et ne pas appliquer cette ligne à ce qu'on a appelé « la doctrine Mitterrand » appliquée, par exemple, à Césare BATTISTI ou à Maria PETRELLA ? Cette incohérence, cette contradiction est inexplicable.
Car la parole de la France est la parole de la France : si des membres des FARC trouvent refuge en France et qu'un jour le gouvernement colombien demande leur extradition, je m'y opposerai, même si l'engagement a été pris par SARKOZY. Car la République, c'est la République, et elle ne peut pas avoir une parole à géométrie variable.
Et réjouissons-nous de cette ambiance de concorde nationale, en France, autour de cette personnalité qui sait parler à nos coeurs...
Comment ne pas être ébloui, en particulier, quand les premiers mots d'Ingrid BETANCOURTont exprimé une pensée solidaire pour les otages encore retenus dans la jungle colombienne ? Car il reste des otages.
J'ai noté à ce sujet la proposition du Président Sarkozy : il est prêt – dit-il – à accueillir en France les membres des FARC qui renonceraient à la lutte armée. J'approuve cette proposition.
Mais alors pourquoi faire cela aujourd'hui et ne pas appliquer cette ligne à ce qu'on a appelé « la doctrine Mitterrand » appliquée, par exemple, à Césare BATTISTI ou à Maria PETRELLA ? Cette incohérence, cette contradiction est inexplicable.
Car la parole de la France est la parole de la France : si des membres des FARC trouvent refuge en France et qu'un jour le gouvernement colombien demande leur extradition, je m'y opposerai, même si l'engagement a été pris par SARKOZY. Car la République, c'est la République, et elle ne peut pas avoir une parole à géométrie variable.