Elections européennes

Elections européennes
Dramatique échec du civisme et de la démocratie quand 60 % de nos concitoyens s'abstiennent.
Dramatique échec du civisme et de la démocratie quand un pouvoir, qu'une majorité de citoyens voulaient sanctionner, sort renforcé des élections.
Dramatique échec du civisme et de la démocratie quand la liste « Europe écologie » sort grande triomphatrice quand les électeurs qui ont voté pour elle n'ont sûrement pas validé ses propositions... (veulent-ils vraiment la régularisation de tous les étrangers en situation irrégulière par exemple ...)
Dramatique échec du civisme et de la démocratie quand un grand nombre de militants – oui, de « militants » ! – du principal parti d'opposition déclarent tout de go qu'ils n'ont pas voté pour lui...
Dramatique échec du civisme et de la démocratie quand les porte-parole du même parti – le mien ... – déclarent dans la soirée électorale sur tous les plateaux de télévision : « je vous l'avais bien dit »...
Dramatique échec pour le civisme et la démocratie quand l'Italie est le pays d'Europe où l'abstention est la moins forte, pour soutenir ce triste sire de Berlusconi.
Dramatique échec du civisme et de la démocratie quand, malgré tout, malgré tout ça, malgré cette abstention massive qui est la seule vraie leçon du scrutin, les commentateurs politiques arrivent à lire et, donc, à exprimer, de vraies leçons politiques d'un scrutin oublié ...
# Posté le mardi 09 juin 2009 10:32

Aung San Suu Kyi

Aung San Suu Kyi
Pour Aung San Suu Kyi, Prix Nobel de la Paix en 1991, dans son combat inégal contre la junte birmane, un seul mot : SOLIDARITE !
Solidarité pour son long combat pour la justice et les libertés.
Solidarité dans ce procès aussi injuste que grotesque.
Solidarité après cette si longue « résidence surveillée ».
Solidarité.
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# Posté le mardi 26 mai 2009 05:32

Un peu de politique maintenant


Ceux qui ne l'ont pas lu peuvent, peut-être (peut-être !), consacrer quelques instants (pas plus, pas trop !) au dernier livre de Monsieur COPE., « un député, ça compte énormément ». C'est édifiant...
On savait l'homme hautain, méprisant, arrogant, ambitieux. Bon, tout cela fait partie du paysage politique français et, soyons honnête, il y en a comme ça à droite comme à gauche.
Mais ce livre apporte une touche nouvelle et spectaculaire à cette description que je reconnais peu amène : l'homme y affiche une mégalomanie maladive !
Voyez-vous : la nouvelle donne institutionnelle française selon Monsieur COPE, ne laisserait la place qu'à deux personnages importants, essentiels, fondamentaux... Le Président de la République et... le Président du Groupe majoritaire !
Sarkozy... et COPE !
« Moi je »... et « Moi je » !
Exit tous les autres : l'opposition bien sûr, mais ça on le savait. Elle ne compte pas pour lui, elle ne doit pas avoir la liberté de s'exprimer ; « tout homme va toujours au bout de son pouvoir » disait Thucydide : nous y sommes.
Bref, le sieur COPE n'est pas un démocrate obsessionnel.
Mais exit aussi les alliés majoritaires du « Nouveau Centre ». Balayés. Ils ne comptent pas..
Exit encore le Président de l'Assemblée Nationale.
Balayé. Il ne compte pas, il n'est que le Président potiche d'une grande institution démocratique.
Exit, enfin, le Premier Ministre. Balayé. Il ne compte pas puisque, désormais, les arbitrages sont rendus à l'Elysée.
Non, il nous l'assure : les gens qui comptent c'est Sarkozy et lui. Point.
La réforme, actuellement en cours de discussion du règlement de l'Assemblée Nationale est donc éclairée d'un jour nouveau : c'est donc de donner « les pleins pouvoirs » au Président COPE, qu'il s'agit.

L'opposition, La Gauche ne l'accepte pas.
Mais elle doit s'adresser désormais au Nouveau Centre, au Président de l'Assemblée, au Premier Ministre pour les prévenir : Ne laissez pas faire ça, ça se retournera contre vous et vous le regretterez.
# Posté le jeudi 14 mai 2009 12:24

Mort de Roger PLANCHON

Mort de Roger PLANCHON

Le théâtre français est en deuil. Il perd un très, très grand créateur. Un immense homme de culture qui aura plus fait pour le rayonnement des lettres françaises que bien des Ministres de la culture. Il faut savoir rester humble.

# Posté le jeudi 14 mai 2009 12:13

« Onéguine » de John CRANKO à Garnier

« Onéguine » de John CRANKO à Garnier

« Onéguine » de John CRANKO à Garnier sur des musiques de T chaikovski. Ce ballet date de 1965mais il fait son entrée au répertoire.
Les décors et les costumes de Jügen ROSE sont magnifique.
Avec les mouvements collectifs des danseurs – et danseuses ! -, ils sont éblouissants et participent à une harmonie d'ensemble assez remarquable. On se régale.
Et puis, il y a les étoiles, Manuel LEGRIS et Clairemarie OSTA.
Sur cette dernière, on reviendra. Elle a le temps et toutes les qualités pour.
Restons un instant sur Manuel LEGRIS puisqu'il a décidé de « tirer sa révérence » avec ce programme : le 15 mai, c'est sur la dernière d'ONEGUINE qu'il prendra sa retraite de danseur-étoile.
Et redisons ici ce que j'ai déjà eu l'occasion d'exprimer : ce danseur-là a quelque chose d'extraterrestre !
Regardez ses jambes : on dirait celles d'un moineau... fines, fines, fines.
Rien à voir avec les « cuissots » d'un Jérémie BELLINGARD, athlète s'il en est !
Manuel LEGRIS semble fluet.
Mais ça ne l'empêche pas de sauter haut, longtemps, lentement et de soulever haut et fort sa partenaire pour des « portés » interminables...
Chapeau bas Monsieur LEGRIS.

# Posté le jeudi 14 mai 2009 12:11