Vu, à Garnier, « Joyaux » de Georges Balanchine, créé en 1967 pour le New York City Ballet et entré au répertoire parisien en 2000. « Joyaux », c'est une ballade devant les bijouteries de la 5ème avenue de New-York où le chorégraphe russe (il était natif de Saint-Petersbourg) a vécu aux débuts des années 30.
Les 3 ballets, Émeraude, Rubis et Diamants ont un point commun : les costumes et décors sont signés Christian LACROIX. C'est sobre, élégant, coloré.
« Émeraudes », le vert, sur une musique de Gabriel FAURÉ, avec Mélanie HUREL et Karl PAQUETTE, est du typique Balanchine : néoclassique sans créativité bouleversante.
« Rubis »,le rouge,sur une musique de Stravinsky, avec Christine LAGNIEL au piano, est sûrement le ballet le plus riche des trois : Claire-Marie OSTA, Mathias HEYMANN et Émilie COZETTE y sont resplendissants même si cette dernière est si grande que la grâce est plus difficile à percevoir.
Enfin « Diamants », le blanc, sur une musique de Tchaïkovski, avec Delphine MOUSSIN et Mathieu GANIO achève la soirée avec une oeuvre où le corps de ballet, mobilisé en plus grand nombre, affiche ses capacités et ses qualités profondes. Un détail – mais en est-ce un ? - pourtant : deux petites fautes techniques de l'Etoile, à la réception d'un saut d'abord, au lever d'une jambe heurtant son partenaire ensuite, nous montrent exceptionnellement que si tout est parfait dans ce corps de ballet, il y a toujours place pour la faiblesse humaine.
Un bijou de soirée ?
Les 3 ballets, Émeraude, Rubis et Diamants ont un point commun : les costumes et décors sont signés Christian LACROIX. C'est sobre, élégant, coloré.
« Émeraudes », le vert, sur une musique de Gabriel FAURÉ, avec Mélanie HUREL et Karl PAQUETTE, est du typique Balanchine : néoclassique sans créativité bouleversante.
« Rubis »,le rouge,sur une musique de Stravinsky, avec Christine LAGNIEL au piano, est sûrement le ballet le plus riche des trois : Claire-Marie OSTA, Mathias HEYMANN et Émilie COZETTE y sont resplendissants même si cette dernière est si grande que la grâce est plus difficile à percevoir.
Enfin « Diamants », le blanc, sur une musique de Tchaïkovski, avec Delphine MOUSSIN et Mathieu GANIO achève la soirée avec une oeuvre où le corps de ballet, mobilisé en plus grand nombre, affiche ses capacités et ses qualités profondes. Un détail – mais en est-ce un ? - pourtant : deux petites fautes techniques de l'Etoile, à la réception d'un saut d'abord, au lever d'une jambe heurtant son partenaire ensuite, nous montrent exceptionnellement que si tout est parfait dans ce corps de ballet, il y a toujours place pour la faiblesse humaine.
Un bijou de soirée ?